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CNISF
CONSEIL NATIONAL DES INGENIEURS DE FRANCE
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Tous les documents et articles publiés n'engagent que les auteurs et en
aucune façon l'Agrépi |
Pascal GAVID représente l'AGREPI |
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Le
Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques
de France, CNISF, est une fédération de
160 associations d'anciens élèves d'écoles
d'ingénieurs et de sociétés d'ingénieurs et de
scientifiques,
de 23 associations régionales, les URIS, et de
13 sections étrangères. Il regroupe ainsi 160
000 membres directs et indirectsLe CNISF est
ainsi à juste titre le représentant du corps
social des ingénieurs et des scientifiques
reconnus par leurs diplômes ou par leurs
fonctions.
Il s'est donné pour mission de :
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GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT |
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Flash-Info CNISF 07 12 23 octobre 2007
Objet : Position
du CNISF sur les propositions du Grenelle de
l’environnement
Le Comité CNISF-Grenelle, mis en place par le
CNISF mi-septembre, a défini notre Position sur les
résumés des synthèses des groupes de
travail du
Grenelle, synthèses auxquelles nous avions participé par
des actions objet de notre précédent flash 0711. Les
associations et les URIS en
ont été informées et nous
avons reçu des remarques des Mines de Paris et de Sup
Elec. Notre « Position » a été adressée dès le 11
octobre
aux ministres de l’Ecologie, aux parlementaires
membres des Commissions Grenelle et à plusieurs
personnalités. Ce document figure sur le site
du CNISF
Rubrique Dossiers/Grenelle.P
Pour l’essentiel, le CNISF approuve un grand
nombre des propositions, appuie fortement l’importance
donnée à la recherche et à l’innovation
et les efforts
proposés pour favoriser le changement de comportements,
mais il estime que certaines mesures du catalogue
devront être validées
par des expertises scientifiques.
Il fait remarquer que l'application de ces propositions
impliquera la création de moyens d'études, d'ingénierie,
et
de réalisation adéquats et devra faire l’objet d’un
examen avec nos partenaires européens pour aboutir au
plus large consensus possible et éviter
de pénaliser
l’économie française.
Concernant les
Bâtiments et l’urbanisme :
le CNISF souhaite, tant pour le neuf que pour l’ancien,
que les objectifs de valorisation et de
rénovation
énergétique soient soutenus par des plans d'actions
précis et des outils bancaires et financiers, mais il
regrette que la maîtrise du
foncier ne soit pas évoquée
explicitement. Il insiste sur le rôle de l'innovation et
de la R&D pour accroître l’efficacité de nouvelles
sources
d’énergie comme le photovoltaïque et sur la
nécessité de renforcer les compétences de l’ingénierie
dans ce secteur.
Concernant les
Transports et les déplacements :
le CNISF appuie la plupart des propositions concernant
les infrastructures mais émet
des réserves sur
l’abaissement des limitations de vitesses dans les zones
où cette mesure ne sera pas efficace. Il appelle à un
très important effort
d’innovation les constructeurs
automobiles et leurs équipementiers concernant
l’évolution des groupes motopropulseurs (hybrides et
électriques),
l’utilisation de nouveaux carburants et à
plus long terme l’hydrogène, le stockage et le captage
de l’électricité. Il appuie le principe d’instaurer
une
taxe kilométrique pour les poids lourds circulant sur
les routes nationales sous certaines conditions et la
réorganisation de la fiscalité énergétique
et
environnementale.
Concernant l’Energie
: le CNISF
insiste pour que notre pays s’affranchisse de la règle
des 21% d'énergies renouvelables dans l'électricité,
compte tenu des caractéristiques particulières de notre
parc, pour lequel l’introduction de nouvelles formes
d'énergie, éoliennes ou photovoltaïque,
ne peut apporter
que des bénéfices marginaux en termes de réduction
d'émissions des GES. Il convient donc d’améliorer les
centrales utilisant
pétrole, gaz ou charbon et de
participer aux recherches capture-stockage du CO2,
sans être absent du domaine des éoliennes, tout en
disposant
d'une électricité (nucléaire + hydraulique)
pratiquement exempte de carbone. Le CNISF s’étonne enfin
de ne pas trouver parmi les objectifs
prioritaires la
mise au point des technologies nucléaires de 4e
génération et la participation aux travaux sur les
procédés de capture/stockage du
CO2.
Concernant la
Biodiversité et l’Eau
: le CNISF souscrit à la plupart des propositions pour
préserver la biodiversité et les ressources natur
elles.
Il est également favorable dans leur principe aux
mesures proposées pour connaître et faire connaître la
biodiversité, mais il recommande
d’éviter toute « bio-dispersion ».
Par ailleurs, le CNISF reprend avec insistances sa
proposition de créer un centre français d’expertise de
l’eau.
Robert DESCOURS
Flash-Info CNISF 07 11
24 septembre 2007
Objet : Le CNISF
contribue au Grenelle de l’environnement
Fin mai, lors de la
Conférence des Présidents, en avant première du Grenelle
de l’environnement, les présidents de
trois comités de
projets du CNISF ont présenté la position du CNISF sur
l’énergie, les transports et le bâtiment.
Ces
présentations ont fait l'objet d'un débat très riche
avec les participants qui nous ont invités à suivre
attentivement
ce qui allait se passer au Grenelle, sans
toutefois participer aux débats.
Trois contributions ont alors été finalisées :
Transports de G. Dobias, Energie de R. Carle, Bâtiments
de J.F.
Coste et une proposition sur l’Eau de J.P.
Tardieu. Elles figurent sur le site du CNISF : rubrique
Dossiers du
CNISF/Grenelle.
A ce jour, plusieurs actions ont été menées ou sont en
cours :
·
le 20
juillet, un rendez-vous a eu lieu avec Chantal Jouanna,
conseillère de Nicolas Sarkozy, chargée du
Développement
durable
·
le 1er
août, un rendez-vous a eu lieu avec Alexandre Joly,
directeur adjoint du cabinet de Jean-Louis Borloo.
·
Fin
juillet, un rendez-vous a été organisé avec M.
Bergougnoux qui remettra au Centre d’analyse stratégique
(CAST), début septembre, un rapport sur « Les
perspectives énergétiques de la France à l’horizon
2020-2050 ».
·
Un nouveau
contact est prévu avec Dominique Dron, conseillère
spéciale de Jean-Louis Borloo, chargée du
Grenelle.
·
A
l’occasion de tous ces rendez-vous, les contributions du
CNISF ont été, ou seront, remises à nos interlocuteurs.
·
Le 17/9/07
a été créé un Comité CNISF-Grenelle pour suivre
Grenelle et faire connaître la position du CNISF
sur les
résumés des synthèses des groupes de travail, annoncés
pour le 27 septembre, (le CNISF est particulièrement
intéressé par le Groupe 1). A ce Comité participeront
les experts des comités de projets précédemment
mentionnés
et des représentants des Uris. Il va de soi
que les associations qui auront eu connaissance des
dossiers de Grenelle
– ceux-ci figureront dans la mesure
du possible sur le site du CNISF sous la rubrique
Dossiers du CNISF/Grenelle
– sont vivement invitées à
nous faire alors connaître leur avis à l’adresse rdescours@cnisf.fr.
Robert DESCOURS |
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Flash-Info CNISF
05 01 7 janvier 2005
Objet: Les
objectifs majeurs du CNISF 2005-2007
Pour 2005 le
CNISF vous présente ses meilleurs vœux
d’excellente année, à vous et à vos adhérents à
titre
personnel
comme à titre professionnel, et
de réussite de toutes les actions que vous
entreprendrez,
soit seuls pour les anciens de
votre école, soit avec nous pour tous les
ingénieurs A cette occasion voici les
objectifs
tels qu’ils ont été proposés par le Bureau du CNISF, à l’initiative de son
nouveau Président Noël
Clavelloux, et entérinés par son Conseil :
1 - Promouvoir la recherche, l’innovation, et le
métier d’ingénieur, notamment auprès des jeunes
et faire diffuser par les
médias une image
positive de la technologie, de l’ingénieur, de
l’entrepreneur et de l’entreprise.
2 - Faire connaître aux pouvoirs publics, aux
décideurs politiques et aux représentants de la
société civile, aujourd’hui à
Paris, demain à
Bruxelles, la position des 580 000 ingénieurs
que nous représentons sur les grands sujets
en débat (l’avenir de l’école, le
développement durable, l’énergie, la
sécurité, ….)
3 - Contribuer au dialogue entre les grandes
écoles qui forment les ingénieurs et les
entreprises qui les emploient et faire
reconnaître le titre d’ingénieur français à
l’étranger, en particulier en Europe, pour
faciliter la mobilité des
ingénieurs formés en France.
4 – Développer le fonctionnement en réseau avec
les associations, le CNISF étant l’animateur du
réseau en subsidiarité
avec
les associations,
pour réaliser les trois objectifs ci-dessus
5 - Restaurer de façon durable l’équilibre des
finances du CNISF
6 - Recruter des responsables bénévoles.
Daniel AMELINE |
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Flash-Info CNISF 05 19 24
juin 2005
Petit-déjeuner
Lamennais du 23 juin
2005
Jean-Louis Beffa,
P-DG de Saint-Gobain,
auteur d’un
rapport gouvernemental sur l’industrie
française.
L’industrie en France est très menacée
Jean-Louis Beffa dénonce «l’inefficacité de
l’action ministérielle d’aujourd’hui», les
dissensions néfastes au sein
du «mammouth»
bruxellois, sans oublier…le manque de «courage»
du personnel politique.
Il estime que l’industrie en France est très
menacée.«Notre spécialisation n’est pas bonne.
Nous n’avons pas assez de
haute technologie»,
a-t-il souligné avant de mettre en avant le
déficit «dramatique» de
notre pays dans l’information et les
biotechnologies par rapport aux Américains. Pour
s’en sortir, il prône
la «voie japonaise» qui
consiste à essayer d’inciter lesgrands groupes –
«avec l’appui de l’Etat pour réduire leurs
risques»
– à aller plus vite vers la diversification
d’activités dans le domaine technologique. Selon
lui, si on ne le fait pas, c’est
parce que
«lemarché financier ne la récompense pas».
Une
concurrence chinoise imbattable ?
Prenant l’exemple des deux « métiers » où
Saint-Gobain est exportateur – les tuyaux de
fonte et le flaconnage
–,Jean-Louis Beffa a
estimé qu’il perdrait 80% de ses exportations,
d’ici quatre ou cinq ans, s’il ne produisait pas
en Chine.
«Le marché chinois augmente de 60% chaque année
ce qui correspond à peu près à la dimension du
marché allemand.
Si nous ne gagnons pas la
bataille sur le territoire chinois, nous
perdrons la bataille mondiale», a-t-il dit.
Ce péril chinois se constate à deux niveaux.
D’abord le formidable dynamisme économique de la
Chine
– 9,5% decroissance en moyenne – et des
salaires défiant toute concurrence. Le salaire
moyen tout compris enFrance
et aux Etats-Unis s’élève à 22 euros l’heure.
Les Polonais et les Tchèques sont payés 4 euros.
Les Ukrainiens
et les Russes 1,4 euro, et les
Chinois… 0,8 euro ! De même, les chercheurs et
ingénieurs chinois
de très bonne qualité coûtent le quart d’un
salaire européen, le coût de production est de
30% inférieur à celui du monde
occidental.
La riposte
européenne, du national « en tâche d’huile » :
Face
à ce rouleau compresseur chinois qui bouleverse
la
donne mondiale Jean-Louis Beffa propose son
Agence de l’Innovation Industrielle qui a pour
but de
définir des «Programmes mobilisateurs
d’innovation industrielle» (PMII)dans les
technologies avancées qui ont vocation
à avoir
des prolongements au niveau européen. Elle sera
immédiatement dotée de cinq cents millions
d’euros.
Elle financera des projets dans les domaines de
l’énergie solaire, des nanotechnologies, des
biotechnologies et des
biocarburants. Il s’agira
d’associer,précise Jean-Louis Beffa, «un grand
groupe, des laboratoires publics,
des PME et, mieux qu’on ne l’a fait dans le
passé, des clients». Avec les PMII, l’initiative
reviendra à des entreprises
privées avec des
programmes coopératifs et des clients privés.
D’ores et déjà, les Allemands souhaitent
s’associer à ces
programmes ainsi que d’autres partenaires : les
Espagnols, les Italiens, des Anglais, ainsi que
des Scandinaves.
«Constituons des consortiums
européens avec des financements
intergouvernementaux »,propose Jean-Louis Beffa.
Le modèle
finlandais, Grenoble… et le bâtiment :
Jusqu’à
présent, selon Jean-Louis Beffa, les deux seuls
pays
européens qui ont eu les bonnes réponses en
matière industrielle sont la Finlande et la
Suède. I
l définit ainsi le modèle finlandais : un
système coopératif avec une liaison exemplaire
avec des industrie, des stratégies
de long
terme, une action très intelligente de l’Etat
qui soutient, et des efforts de recherche tant
privée
que d’Etat bien au-delà des 3% de l’objectif
européen de Lisbonne. «Allons voir tout ce
qu’ils font, et faisons pareil».
Interrogé sur
les « pôles de compétitivité » qui vont être
choisis en juillet,le PDG de Saint- Gobain
a fait son tri : «Il faudrait en choisir quatre
ou cinq» ; dans certains cas il y a des
laboratoires, mais pas de structuration,
dans
d’autres, il n’y a pas assez d’industries.
Portrait : un capitaine d’industrie à la
française : Jean-Louis Beffa, PDG de
Saint-Gobain, est né le 11 août 1941
à Nice
(marié, 3 enfants). Il est ancien élève de
l’École polytechnique, ingénieur des
Mines et diplômé de l’Institut d’Etudes
Politiques de Paris. Après un début à la
direction des carburants au ministère
de
l’Industrie, il a été PDG de la société
Pont-à-Mousson et directeur de la branche
canalisation et mécanique de
Saint-Gobain.
Daniel AMELINE |
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ASSOCIATION DES SPÉCIALISTES DE LA MAÎTRISE DES
RISQUES
INCENDIE- VOL- ENVIRONNEMENT- SÉCURITÉ ET SANTÉ AU
TRAVAIL |
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