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CNISF

CONSEIL NATIONAL DES INGENIEURS DE FRANCE

 

Tous les documents et articles publiés n'engagent que les auteurs et en aucune façon l'Agrépi 

Pascal GAVID représente l'AGREPI
 

Le Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France, CNISF, est une fédération de 160 associations d'anciens élèves d'écoles d'ingénieurs et de sociétés d'ingénieurs et de scientifiques,
de 23 associations régionales, les URIS, et de 13 sections étrangères. Il regroupe ainsi 160 000 membres directs et indirectsLe CNISF est ainsi à juste titre le représentant du corps social des ingénieurs et des scientifiques reconnus par leurs diplômes ou par leurs fonctions.
Il s'est donné pour mission de :

  • Représenter l'ensemble des ingénieurs et scientifiques de France et à l'étranger.
  • Promouvoir les formations scientifiques et techniques, et le métier d'ingénieur.
  • Contribuer aux réflexions des pouvoirs publics, des entreprises, des institutions et des écoles sur les évolutions de la formation et des métiers d'ingénieur.
  • Participer à la diffusionde l'information concernant les progrès scientifiques et techniques.
  • Mettre à la disposition de ses membres les services qu'ils sont en droit d'attendre. 
  • ll a été reconnu d'utilité publique le 22 décembre 1860, par Napoléon III, Empereur des français.                                                                                                                CNISF Consulter le site

 

GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT

Flash-Info CNISF 07 12 23 octobre 2007
Objet :
Position du CNISF sur les propositions du Grenelle de l’environnement

Le Comité CNISF-Grenelle, mis en place par le CNISF mi-septembre, a défini notre Position sur les résumés des synthèses des groupes de
travail du Grenelle, synthèses auxquelles nous avions participé par des actions objet de notre précédent flash 0711. Les associations et les URIS en
ont été informées et nous avons reçu des remarques des Mines de Paris et de Sup Elec. Notre « Position » a été adressée dès le 11 octobre
 aux ministres de l’Ecologie, aux parlementaires membres des Commissions Grenelle et à plusieurs personnalités. Ce document figure sur le site
du CNISF Rubrique Dossiers/Grenelle.P
Pour l’essentiel, le CNISF approuve un grand nombre des propositions, appuie fortement l’importance donnée à la recherche et à l’innovation
 et les efforts proposés pour favoriser le changement de comportements, mais il estime que certaines mesures du catalogue devront être validées
 par des expertises scientifiques. Il fait remarquer que l'application de ces propositions impliquera la création de moyens d'études, d'ingénierie, et
 de réalisation adéquats et devra faire l’objet d’un examen avec nos partenaires européens pour aboutir au plus large consensus possible et éviter
de pénaliser l’économie française.
Concernant les Bâtiments et l’urbanisme : le CNISF souhaite, tant pour le neuf que pour l’ancien, que les objectifs de valorisation et de
 rénovation énergétique soient soutenus par des plans d'actions précis et des outils bancaires et financiers, mais il regrette que la maîtrise du
 foncier ne soit pas évoquée explicitement. Il insiste sur le rôle de l'innovation et de la R&D pour accroître l’efficacité de nouvelles sources
d’énergie comme le photovoltaïque et sur la nécessité de renforcer les compétences de l’ingénierie dans ce secteur.
Concernant les Transports et les déplacements : le CNISF appuie la plupart des propositions concernant les infrastructures mais émet
des réserves sur l’abaissement des limitations de vitesses dans les zones où cette mesure ne sera pas efficace. Il appelle à un très important effort
 d’innovation les constructeurs automobiles et leurs équipementiers concernant l’évolution des groupes motopropulseurs (hybrides et électriques),
l’utilisation de nouveaux carburants et à plus long terme l’hydrogène, le stockage et le captage de l’électricité. Il appuie le principe d’instaurer
une taxe kilométrique pour les poids lourds circulant sur les routes nationales sous certaines conditions et la réorganisation de la fiscalité énergétique
et environnementale.
Concernant l’Energie : le CNISF insiste pour que notre pays s’affranchisse de la règle des 21% d'énergies renouvelables dans l'électricité,

compte tenu des caractéristiques particulières de notre parc, pour lequel l’introduction de nouvelles formes d'énergie, éoliennes ou photovoltaïque,
ne peut apporter que des bénéfices marginaux en termes de réduction d'émissions des GES.  Il convient donc d’améliorer les centrales utilisant
pétrole, gaz ou charbon et de participer aux recherches capture-stockage du CO2, sans être absent du domaine des éoliennes, tout en disposant
d'une électricité (nucléaire + hydraulique) pratiquement exempte de carbone. Le CNISF s’étonne enfin de ne pas trouver parmi les objectifs
prioritaires la mise au point des technologies nucléaires de 4e génération et la participation aux travaux sur les procédés de capture/stockage du
CO2.
Concernant la Biodiversité et l’Eau : le CNISF souscrit à la plupart des propositions pour préserver la biodiversité et les ressources natur
elles. Il est également favorable dans leur principe aux mesures proposées pour connaître et faire connaître la biodiversité, mais il recommande
d’éviter toute « bio-dispersion ». Par ailleurs, le CNISF reprend avec insistances sa proposition de créer un centre français d’expertise de l’eau.

Robert DESCOURS

Flash-Info CNISF 07 11 24 septembre 2007
Objet :
Le CNISF contribue au Grenelle de l’environnement
 

Fin mai, lors de la Conférence des Présidents, en avant première du Grenelle de l’environnement, les présidents de
trois comités de projets du CNISF ont présenté la position du CNISF sur l’énergie, les transports et le bâtiment.
Ces présentations ont fait l'objet d'un débat très riche avec les participants qui nous ont invités à suivre attentivement
ce qui allait se passer au Grenelle, sans toutefois participer aux débats.
Trois contributions ont alors été finalisées : Transports de G. Dobias, Energie de R. Carle, Bâtiments de J.F.
Coste et une proposition sur l’Eau de J.P. Tardieu. Elles figurent sur le site du CNISF : rubrique Dossiers du
CNISF/Grenelle.
A ce jour, plusieurs actions ont été menées ou sont en cours :

      ·       
le 20 juillet, un rendez-vous a eu lieu avec Chantal Jouanna, conseillère de Nicolas Sarkozy, chargée du
Développement durable

·       
le 1er août, un rendez-vous a eu lieu avec Alexandre Joly, directeur adjoint du cabinet de Jean-Louis Borloo.
·       
Fin juillet, un rendez-vous a été organisé avec M. Bergougnoux qui remettra au Centre d’analyse stratégique
(CAST), début septembre, un rapport sur « Les perspectives énergétiques de la France à l’horizon 2020-2050 ».

·       
Un nouveau contact est prévu avec Dominique Dron, conseillère spéciale de Jean-Louis Borloo, chargée du
Grenelle.
·        A l’occasion de tous ces rendez-vous, les contributions du CNISF ont été, ou seront, remises à nos interlocuteurs.
·       
Le 17/9/07 a été créé un Comité CNISF-Grenelle pour suivre Grenelle et faire connaître la position du CNISF
 sur les résumés des synthèses des groupes de travail, annoncés pour le 27 septembre, (le CNISF est particulièrement
 intéressé par le Groupe 1). A ce Comité participeront les experts des comités de projets précédemment mentionnés
et des représentants des Uris. Il va de soi que les associations qui auront eu connaissance des dossiers de Grenelle
– ceux-ci figureront dans la mesure du possible sur le site du CNISF sous la rubrique Dossiers du CNISF/Grenelle

– sont vivement invitées à nous faire alors connaître leur avis à l’adresse rdescours@cnisf.fr. 

Robert DESCOURS

 

 

Flash-Info CNISF 05 01 7 janvier 2005 

Objet: Les objectifs majeurs du CNISF 2005-2007

Pour 2005 le CNISF vous présente ses meilleurs vœux d’excellente année, à vous et à vos adhérents à titre
personnel
comme  à titre professionnel, et de réussite de toutes les actions que vous entreprendrez,
                soit seuls pour les anciens de votre école, soit avec nous pour tous les ingénieurs A cette occasion voici les
objectifs tels qu’ils ont été proposés par le Bureau du CNISF, à l’initiative de son
                nouveau Président Noël Clavelloux, et entérinés par son Conseil :
1 - Promouvoir la recherche, l’innovation, et le métier d’ingénieur, notamment  auprès des jeunes et faire diffuser par les
médias une image positive de la technologie, de l’ingénieur, de l’entrepreneur et de l’entreprise. 
2 - Faire connaître aux pouvoirs publics, aux décideurs politiques et aux représentants de la société civile, aujourd’hui à
Paris, demain à Bruxelles, la position des 580 000 ingénieurs que nous représentons sur les grands sujets
               en débat (l’avenir de l’école, le développement durable, l’énergie, la sécurité, ….)  
3 - Contribuer au dialogue entre les grandes écoles qui forment les ingénieurs et les entreprises qui les emploient et faire
 reconnaître le titre d’ingénieur français à l’étranger, en particulier en Europe, pour faciliter la mobilité des
              ingénieurs formés en France. 
4 – Développer le fonctionnement en réseau avec les associations, le CNISF étant l’animateur du réseau en subsidiarité
avec
les associations, pour réaliser les trois objectifs ci-dessus
5 - Restaurer de façon durable l’équilibre des finances du CNISF
6 - Recruter des responsables bénévoles.
                                                                                                                            
Daniel AMELINE         

 
 

                         Flash-Info CNISF 05 19 24 juin 2005

                                Petit-déjeuner Lamennais du 23 juin 2005                                 
                               Jean-Louis Beffa, P-DG de Saint-Gobain,
                                auteur d’un rapport gouvernemental sur l’industrie française.

L’industrie en France est très menacée
 Jean-Louis Beffa dénonce «l’inefficacité de l’action ministérielle d’aujourd’hui», les dissensions néfastes au sein
du «mammouth» bruxellois, sans oublier…le manque de «courage» du personnel politique.
Il estime que l’industrie en France est très menacée.«Notre spécialisation n’est pas bonne. Nous n’avons pas assez de
haute technologie», a-t-il souligné avant de mettre en avant le déficit «dramatique» de
notre pays dans l’information et les biotechnologies par rapport aux Américains. Pour s’en sortir, il prône
la «voie japonaise» qui consiste à essayer d’inciter lesgrands groupes – «avec l’appui de l’Etat pour réduire leurs risques»
 – à aller plus vite vers la diversification d’activités dans le domaine technologique. Selon lui, si on ne le fait pas, c’est
 parce que «lemarché financier ne la récompense pas».

Une concurrence chinoise imbattable ?
Prenant l’exemple des deux « métiers » où Saint-Gobain est exportateur – les tuyaux de fonte et le flaconnage
 –,Jean-Louis Beffa a estimé qu’il perdrait 80% de ses exportations, d’ici quatre ou cinq ans, s’il ne produisait pas
en Chine.
 «Le marché chinois augmente de 60% chaque année ce qui correspond à peu près à la dimension du marché allemand.
Si nous ne gagnons pas la bataille sur le territoire chinois, nous perdrons la bataille mondiale», a-t-il dit.
Ce péril chinois se constate à deux niveaux. D’abord le formidable dynamisme économique de la Chine
– 9,5% decroissance en moyenne – et des salaires défiant toute concurrence. Le salaire moyen tout compris enFrance
 et aux Etats-Unis s’élève à 22 euros l’heure. Les Polonais et les Tchèques sont payés 4 euros. Les Ukrainiens
et les Russes 1,4 euro, et les Chinois… 0,8 euro ! De même, les chercheurs et ingénieurs chinois
de très bonne qualité coûtent le quart d’un salaire européen, le coût de production est de 30% inférieur à celui du monde
occidental.

La riposte européenne, du national « en tâche d’huile » : Face à ce rouleau compresseur chinois qui bouleverse la
donne mondiale Jean-Louis Beffa propose son Agence de l’Innovation Industrielle qui a pour but de
définir des «Programmes mobilisateurs d’innovation industrielle» (PMII)dans les technologies avancées qui ont vocation
 à avoir des prolongements au niveau européen. Elle sera immédiatement dotée de cinq cents millions d’euros.
 Elle financera des projets dans les domaines de l’énergie solaire, des nanotechnologies, des biotechnologies et des

biocarburants. Il s’agira d’associer,précise Jean-Louis Beffa, «un grand groupe, des laboratoires publics,
des PME et, mieux qu’on ne l’a fait dans le passé, des clients». Avec les PMII, l’initiative reviendra à des entreprises
privées avec des programmes coopératifs et des clients privés. D’ores et déjà, les Allemands souhaitent s’associer à ces
programmes ainsi que d’autres partenaires : les Espagnols, les Italiens, des Anglais, ainsi que des Scandinaves.
 «Constituons des consortiums européens avec des financements intergouvernementaux »,propose Jean-Louis Beffa.

Le modèle finlandais, Grenoble… et le bâtiment : Jusqu’à présent, selon Jean-Louis Beffa, les deux seuls pays
européens qui ont eu les bonnes réponses en matière industrielle sont la Finlande et la Suède. I
l définit ainsi le modèle finlandais : un système coopératif avec une liaison exemplaire avec des industrie, des stratégies
de long terme, une action très intelligente de l’Etat qui soutient, et des  efforts de recherche tant privée
que d’Etat bien au-delà des 3% de l’objectif européen de Lisbonne. «Allons voir tout ce qu’ils font, et faisons pareil».
Interrogé sur les « pôles de compétitivité » qui vont être choisis en juillet,le PDG de Saint- Gobain
a fait son tri : «Il faudrait en choisir quatre ou cinq» ; dans certains cas il y a des laboratoires, mais pas de structuration,
dans d’autres, il n’y a pas assez d’industries.
Portrait : un capitaine d’industrie à la française
: Jean-Louis Beffa, PDG de Saint-Gobain, est né le 11 août 1941
à Nice (marié, 3 enfants). Il est ancien élève de l’École polytechnique, ingénieur des
Mines et diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Après un début à la direction des carburants au ministère
de l’Industrie, il a été PDG de la société Pont-à-Mousson et directeur de la branche canalisation et mécanique de
Saint-Gobain.

Daniel AMELINE

 

 

                                                                                     

ASSOCIATION DES SPÉCIALISTES DE LA MAÎTRISE DES RISQUES
INCENDIE- VOL- ENVIRONNEMENT- SÉCURITÉ ET SANTÉ AU TRAVAIL