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Très
impliquée dans toutes les questions de
sécurité incendie l’AGRÉPI sera très
attentive au règlement de cette affaire
au mieux des intérêts de toutes les
parties en présence.
Nous
avons noté pour notre part que
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La situation exposée très
clairement par Bernard Lauwick
montre que rien ne s’oppose à une
prolongation des délais d’exécutions,
aucun accident, aucune pollution, aucune
radioactivité dangereuse n’ont pu être
relevées dans l’exploitation des
installations de détecteurs ioniques et
ce depuis plus de 50 ans.
·
Par contre la non-récupération des
sources peut présenter un danger
réel en cas de fuites suite à des
désinstallations sans
précautions(écrasement de la source par
exemple)
Une situation qui nous paraît
beaucoup plus urgent de régler
celle du recensement des 4,5 millions de
détecteurs installés par des
revendeurs.
·
Le problème du financement n’a pas été
abordé par les pouvoir publics et que la
prise en charge par un seul acteur
serait évidemment à exclure : le
propriétaire du détecteur (juridiquement
responsable !!!), le fabricant de la
source, le fabricant du détecteur
ou enfin l’installateur ?
AUSSI L’AGREPI PROPOSE –T-ELLE
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Qu’officiellement soit au plus vite
interdite la fabrication, l’importation
et l’installation de détecteurs ioniques
destinés à des installations nouvelles à
l’exception de ceux nécessaires à
la maintenance des installations
existantes et ce en fonction de quotas
fixés pour chaque fabricant, le GÉSI
s’engageant d’autre part sur une date
limite. Ces opérations devront être
réalisées sous le con trôle d’un
organisme tiers
·
Qu’officiellement soit organisé le
recensement des détecteurs ionique en
engageant une procédure obligeant chaque
intervenant en sécurité
incendie(sapeurs-pompiers, constructeurs
installateurs prestataires de services,
commissions de sécurité …et bien sur
associations comme l’AGRÉPI à
simplement signaler à un organisme
compétent la présence d’une
installation, à l’organisme de faire une
enquête permettant de relever la
présence de détecteurs ioniques non
répertoriés. L’AGRÉPI est prête à
s’engager dans cette action.
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Que pendant toute la durée de cette
opération et à aucun moment une
installation en état de bon
fonctionnement ne soit mise hors
d’état provisoire ou définitif sans
qu’une solution compensatoire ne
soir prise
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Que pour ce qui concerne l’aspect
financier, même si une répartition
des charges doit être envisagée,
soit prise en compte les situations
critiques de certains opérateurs.
En l’absence de
solutions imposées par les pouvoirs
publics l’AGRÉPI propose de
procéder comme certains de nos proches
voisins européens : ne rien faire.
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