CE QUI A DÉCLENCHÉ CETTE SITUATION
Le décret N° 2002-460 du 4 avril 2002
relatif à la protection générale des
personnes contre les dangers des
rayonnements ionisants(code de la santé
publique) qui implique
· Un suivi individualisé des
sources jusqu’à leur péremption. (Chaque
propriétaire d’installation comportant
des détecteurs ioniques doit disposer
d’une personne spécialisée dans le suivi
et le contrôle des sources)
· La reprise des sources par le
fournisseur qui doit faire procéder à
leur élimination par un organisme
habilité ou les retourner au fabricant
QUELQUES CHIFFRES ESSENTIELS pour
mieux cerner le problème
·
7 Millions de détecteurs ioniques
installés qui auront à être remplacés
·
300 000 installations
35 % dans le privé 65
% dans le domaine public
·
35 % de détecteurs suivis régulièrement
par les professionnels du GESI (contrats
de maintenances)
soit +
de 4,5 millions de détecteurs à
« retrouver !!!,la maintenance n’est
obligatoire que dans les ERP et les IGH ????
·
Un mode de distribution
20 % par
les constructeurs
80 %par
le canal des installateurs indépendants
-
LE DETECTEUR DE FUMEE IONIQUE
· Seule technologie efficace,
économique et sans risque et sans
concurrence depuis 50 ans
· La source ionisante
AMERICIUM 241 de 30 kBq retenue pour
sa faible énergie et
un rayonnement alpha
limité à la chambre d’analyse du
détecteur
· Une irradiation plus de 200
fois inférieure à l’irradiation
naturelle rencontrée en France.
. Une irradiation identique à
celle des aiguilles phosphorescentes
d’une montre et 10 moins qu’un écran
de télé
Nota :aujourd’hui les technologies
optiques sont concurrentielles
LES
SOURCES
· Les 7 Millions de détecteurs
installés représentent moins de 600
Giga Becquerels(équivalent de 2 Millions
d’écrans de télé ou de PC)
· Les sources utilisées sont des
sources scellées. Elles ne présentent un
danger potentiel qu’en cas de fuites,
d’où l’importance d’une maintenance.
· Les fabricants de sources sont
principalement des sociétés étrangères.
· Aucune garanties financières
pour la reprise des sources.
Délai moyen de reprise 18
mois
· Durée d’activité de l’américiumplus
de 4OO ans
NOTA:La DGSNR (Direction Générale de la
Sureté Nucléaire et de la
Radioprotection ) étudie avec les
acteurs du marché comment gérer au mieux
les déchets radioactifs en prévoyant de
-faire l’inventaire des sources
scellées(activité et dissémination sur
le territoire) -définir et valider les
dispositifs de collecte. -prévoir les
possibilités de stockage et
d’élimination.
LES PROPOSITIONS DU GÉSI
· Ne plus augmenter la quantité
de détecteurs ioniques , puisque des
technologies aussi performantes
existent, comme l’exige la Directive
· Accompagner la fin de vie des
détecteurs ioniques sans mettre en
difficultés les utilisateurs en
garantissant un
reconditionnement possible(NF)des
détecteurs sur une période suffisamment
longue.
· Participer activement à
l’identification des sites ayant des
détecteurs ioniques.
· Garantir la collecte et la
traçabilité via les sites agrées des
fabricants de détecteurs et
reconditionneurs français.·
. Obtenir une filière française
d’élimination des sources scellées :
quelques mètres cubes
|
Lucien Bénazéra
Michel
Rossi
|
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INTERVENTIONS de Lucien BENAZERA
et Michel ROSSI – AGREPI |
Très
impliquée dans toutes les questions de
sécurité incendie l’AGRÉPI sera très
attentive au règlement de cette affaire
au mieux des intérêts de toutes les
parties en présence.
Nous
avons noté pour notre part que
·
La situation exposée très clairement
par Bernard Lauwick montre que rien ne
s’oppose à une prolongation des délais
d’exécutions, aucun accident, aucune
pollution, aucune radioactivité
dangereuse n’ont pu être relevées dans
l’exploitation des installations de
détecteurs ioniques et ce depuis plus de
50 ans.
·
Par contre la non-récupération des
sources peut présenter un danger réel
en cas de fuites suite à des
désinstallations sans
précautions(écrasement de la source par
exemple)
Une situation qui nous paraît beaucoup
plus urgent de régler
celle du recensement des 4,5 millions de
détecteurs installés par des revendeurs.
· Le problème du financement n’a
pas été abordé par les pouvoir publics
et que la prise en charge par un seul
acteur serait évidemment à exclure : le
propriétaire du détecteur (juridiquement
responsable !!!), le fabricant de la
source, le fabricant du détecteur ou
enfin l’installateur ?
AUSSI L’AGREPI PROPOSE –T-ELLE
·
Qu’officiellement soit au plus vite
interdite la fabrication, l’importation
et l’installation de détecteurs ioniques
destinés à des installations nouvelles à
l’exception de ceux nécessaires à la
maintenance des installations existantes
et ce en fonction de quotas fixés pour
chaque fabricant, le GÉSI s’engageant
d’autre part sur une date limite. Ces
opérations devront être réalisées sous
le con trôle d’un organisme tiers
·
Qu’officiellement soit organisé le
recensement des détecteurs ionique en
engageant une procédure obligeant chaque
intervenant en sécurité
incendie(sapeurs-pompiers, constructeurs
installateurs prestataires de services,
commissions de sécurité …et bien sur
associations comme l’AGRÉPI à
simplement signaler à un organisme
compétent la présence d’une
installation, à l’organisme de faire une
enquête permettant de relever la
présence de détecteurs ioniques non
répertoriés. L’AGRÉPI est prête à
s’engager dans cette action.
· Que pendant toute la durée
de cette opération et à aucun moment
une installation en état de bon
fonctionnement ne soit mise hors
d’état provisoire ou définitif sans
qu’une solution compensatoire ne
soir prise
· Que pour ce qui concerne
l’aspect financier, même si une
répartition des charges doit être
envisagée, soit prise en compte les
situations critiques de certains
opérateurs.
En l’absence de solutions imposées
par les pouvoirs publics l’AGRÉPI
propose de procéder comme certains de
nos proches voisins européens : ne
rien faire.
De
nombreuses questions ont suivi cet
exposé ? Le GÉSI et l 'AGRÉPI se sont
efforcés de répondre en toute honnêteté.
Si vous n’avez pas été satisfait
utiliser le lien ci dessous pour nous
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nous engageons à vous répondre

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